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Em'kal Eyongakpa - Be-side(s) work

Be-side(s) work;

Rencontre avec l’artiste Em’kal Eyongakpa,  la commissaire Amal Alhaag, l’éditrice Giulia Brivio et des amis…

Publiée en novembre 2014, Be-side(s) works est une archive contenue dans une œuvre d’art. Un monde qui prend en compte les paramètres de langages-codés, les rituels et routines, compris dans un monde qui est (in)connu de nos imaginaires.

L’artiste Em’kal Eyongakpa et la commissaire Amal Alhaag invitent le public à expérimenter trois propositions d’univers présents dans la publication Be-side(s) works .
La rencontre explore les thèmes de la créolisation, des systèmes de référence, de l’amour ambigu, et les façons créatives d’archiver les pratiques/ pensées artistiques à l’ère numérique.
Elle aborde aussi les réalités et les récits multiples présentés dans le livre d’artiste qui  conteste une lecture unique des pratiques artistiques dans un contexte africain ou globalisé.

Comment le son peut-il générer des récits?

De quelle manière pouvons-nous repenser l’archive pour inclure d’autres systèmes de pensée?

Be-side(s) work;

a gathering of thoughts with artist Em’kal Eyongakpa, curator Amal Alhaag, publisher Giulia Brivio and friends

Published in November 2014, The publication Be-side(s) works is an archive within an artwork. A world which covers parameters of coded-languages, rituals and mundane routines–unified in a world that is (un)known to our imaginations.

The artist Em’kal Eyongakpa and curator Amal Alhaag invite the audience to experience three different world propositions offered within the domain of the publication Be-side(s) work.

The evening interweaves themes of “referential politics”, creolization, ambiguous love, and imaginative ways of archiving art practices /thoughts in the digital age. But also explores how realities and multitudes of narratives offered within the artist publication challenge the notion of a single reading of art practices in an African or globalized context.

How can sound generate and negotiate storytelling?

In what ways can we rethink the archive to include other thought systems?